Cendrillon

Nous jetons l’ancre pour la nuit dans le hameau de Puente del Inca, au pied de l’illustre Aconcagua.

Peter-John met ses baskettes sous le camion, une heure seulement, juste histoire de les aérer un peu… (par respect pour le reste de l’équipée).

Mais au moment de les rentrer, caramba, l’une d’entre elle s’est fait la belle !!!

Le village regorge de chiens errants. C’est certainement une farce de l’un d’entre eux. Persuadé qu’il ne peut être bien loin, PJ armé de sa frontale, part à la recherche de son infortuné soulier mais se ravise très vite, comprenant qu’il risque de servir de casse-croûte aux molosses aux abois…

Quelle infortune !!! Pour éviter l’encombrement nous sommes partis avec pour seules chausses : une paire de baskettes et une paire de tongs. Ca risque d’être un peu léger les tongs, demain, pour se promener sur les névés andins…

Adieu jogging matinal que PJ se voyait déjà en train de réaliser au réveil dans ce cadre magnifique (en tongs c’est moins pratique, vous en conviendrez), c’est plutôt à la recherche désespérée de sa chaussure qu’il allait s’affairer. Mais dans ce hameau à moitié en friche, autant chercher une aiguille dans une botte de paille !!

Nous avions définitivement abandonné l’idée de revoir un jour la sœur jumelle de la baskette or et noire de PJ et nous apprêtions à lever le camp, quand Marine, les yeux dans le vagues, aperçoit une baskette esseulée posée sur un muret, dans le recoin sombre d’une maison. Hourra !! la pantoufle de vair de l’unijambiste était retrouvée !!!!!!

Ah ! que serait la vie sans les péripéties de PJ ?!!!

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